La dernière parution

Le crépuscule des Grenadiere – La 272. Inf. Div. Tome 3 (dernière partie)

Après avoir perdu environ 6000 Grenadiere lors des combats terribles au sud de Caen, les rescapés de la 272. Inf. Div.sont chargés de s’opposer aux courageux soldats écossais de la 51st Highland Division qui s’apprêtent à libérer le pays d’Auge. Mais c’était sans compter sans cette division d’infanterie hippomobile commandée par l’implacable Generalleutnant Schack et ses officiers. Afin de mener à bien leur mission, les Ecossais se voient renforcés par des blindés, puis, les défenses des Grenadiere se durcissant, la célèbre division des «Rats du Désert» vient à leur secours.

Bientôt, les Grenadiere, totalement à bout de forces, sont incorporés dans un groupement tactique de la Waffen-SS afin de défendre la ville de Lisieux, qui a déjà terriblement souffert. Les combats se poursuivent dans les ruines, dominés par la basilique. Puis, ne pouvant plus faire face, les restes de la 272. Inf. Div. se replient in-extremis vers la Seine, où leurs sapeurs doivent organiser eux-mêmes le franchissement du fleuve, avec des moyens extrêmement limités. Ensuite, c’est la course contre la montre pour traverser l’Escaut. La route est semée d’embûches et le retour en Allemagne n’est pas encore pour demain…
Comme dans les deux tomes précédents celui-ci, Didier Lodieu retrace l’histoire de la 272. Infanterie Division avec le support de l’association de cette division. En effet, tous les vétérans ayant combattu en Normandie ont apporté leurs témoignages, documents et photographies dans les années 1990, avant que cette amicale ne soit dissoute.

Tempête d’acier sur le pays d’Auge – La 272. Inf. Div. Tome 2

Après avoir été formée rapidement dans le sud de la France, la nouvelle 272e division d’infanterie hippomobile se voit mal dotée en armement lourd. Pourtant, en juillet 1944, ses soldats reçoivent l’ordre de rejoindre le front au sud de Caen, que les Canadiens sont sur le point d’enfoncer. Il leur faut près de 10 jours pour y parvenir, et à peine remis de leur voyage ils combattent et font face sur deux fronts à la fois. En moins de deux semaines, cette division perd 50 % de ses effectifs avant d’être relevée. Dans ce second tome, nous la retrouvons dans la région de Troarn jusqu’au 9 août, date à laquelle une grande offensive canadienne a lieu, enfonçant tout le dispositif allemand. Les Grenadiere de la 272. Inf. Div. vont devoir affronter une division écossaise appuyée par des régiments blindés. Les combats reprennent avec autant de violence et de détermination qu’auparavant. Ils rencontrent pour la première fois ces Ecossais près de Chicheboville, puis à l’ouest de Conteville et à Poussy. Des chars lance-flammes sont parfois utilisés pour venir à bout de la résistance de ces soldats qui s’accrochent au terrain. Nous les suivons ensuite dans leur repli jusqu’à Vimont, où là encore ils vont causer des pertes aux blindés britanniques. Sur le point de voir sa division succomber, leur Kdr, le général Schack obtient à grand peine le renfort d’un bataillon de chasseurs de chars qui va redonner de l’espoir à la 272. Inf. Div.
Dès lors, c’est le jeu du chat et de la souris pour en finir avec cette 272. I. D., qui se glisse sans cesse entre les mailles du filet britannique, pour réorganiser inlassablement des nouvelles lignes de défenses à l’arrière. La journée du 14 août 1944, curieusement occultée jusqu’alors, voit les restes de la 272. Inf. Div. détruire 78 blindés de la 33e brigade blindée britannique. Record de destruction pour une seule unité en Normandie. Les combats se poursuivent ensuite dans le pays d’Auge,
notamment à St Pierre-sur-Dives, puis sur St Julien-le-Faucon. Tout au long de ces journées, les chasseurs alliés mitraillent les routes, ne faisant guère de différence entre ennemis et alliés. Les Grenadiere approchent néanmoins de Lisieux, tout en édifiant des verrous retardateurs. De leur côté, leurs adversaires Ecossais arrivent également au bout de leur force. Tous s’accordent pour affirmer qu’ils mènent une guerre de merde dont ils ne voient pas la fin.

L’enfer au sud de Caen – La 272. I.D. 1er tome

9781095333029-jpg

L’enfer au sud de Caen, c’est bien ce que la 272 Inf. Div. a enduré en juillet 1944. Didier Lodieu raconte l’histoire de cette division  avec le support de ses vétérans. En effet, tous ceux-ci  ayant combattu en Normandie ont apporté leurs témoignages, documents et photographies dans les années 1990, avant que cette amicale soit dissoute. Après, il a fallu à l’auteur remettre toutes ces informations dans leur contexte historique en consultant également rapports et journaux de marche canadiens, anciens adversaires de ces soldats de la Wehrmacht.
Ce livre raconte la formation de cette nouvelle division à la fin 1943, créée à partir des survivants d’une autre division qui avait perdu 70 % de ses membres en Russie.
Ce livre raconte la formation de cette nouvelle division à la fin 1943, créée à partir des survivants d’une autre division qui avait perdu 70 % de ses membres en Russie. Son entraînement débute dans la région lyonnaise, puis se poursuit dans le Midi avant qu’elle ne soit appelée début juillet 1944 pour relever la 1. SS-Pz. Div., engagée au sud de Caen. Son transfert par voie de chemin de fer se montre meurtrier en raison des attaques aériennes. Par éléments séparés, les soldats allemands s’opposent à la 3e div can qui s’est emparée de Caen. Sans support d’armes lourdes, ils combattent courageusement, souvent au prix de lourds sacrifices. Lorsque leurs effectifs sont réunis pour la bataille de St André-sur-Orne, et autres communes de cette région du Calvados, le 2e corps canadien franchit l’Orne sur le flanc est de la 272. I.D. Pris en tenaille, les fantassins de la 272. Inf. Div. sont sauvés in-extremis par des groupements blindés de la Waffen-SS et du Heer.
A travers l’horreur, ces adversaires apprennent à s’estimer malgré la guerre qui les oppose ; pourtant c’est une guerre sans haine qu’ils se livrent. Un livre important sur la bataille de Normandie.

L’enfer au sud de Caen est  à 25 e, comme la réédition de 45 Tiger en Normandie qui porte le numéro 15 dans ma collection. Les frais de port pour chaque sont de 5,60 e. Pour les commandes groupées, contactez moi directement à :

lodieu.didier@wanadoo.Fr