Bonjour à tous,

Après un hiver fort difficile à réaliser la suite de la 272. Inf. Div., j’ai été contraint de scinder en deux, la deuxième partie. Je me suis retrouvé confronté à de nombreux obstacles qui m’ont fait perdre un temps fou. Du coup, je me suis accordé plus de temps pour boucler cette historique passionnant afin de ne rien négliger. Plusieurs lecteurs sont venus me prêter main forte pour arriver au niveau escompté, dont Nicolas Boivin, Laurent Brule, Pierre-Olivier Moulin et Guy Nega. Les frais de port de celui-ci sont de 5 e. 136 pages, 85 photos, 6 cartes.

Le dernier tome (le 3) sortira en octobre 2017. Celui-ci est en cours. J’en suis à 80 % environ. Nicolas Boivin qui a réalisé des recherches terrain depuis quatre ans joue un rôle important car il habite sur place. Laurent Brule, qui étudie les combats dans le pays d’Auge, nous a offert près de cinq pages inédites sur les combats de St Martin de la Lieue. Ce livre sera exceptionnelle dans son iconographie d’autant plus que je viens de trouver un reportage de 28 clichés sur la 272 Inf. Div. Celui-ci se trouve dans un lieu d’archives et ses dirigeants me demandent 27 euros la photos! Je ne pourrais financièrement n’en payer que quatre. Laurent souhaite participer aux frais en rajoutant deux photos supplémentaires. Je dois me rendre sur les lieux de l’époque pour bien apporter le preuve de la localisation du reportage. Dans ce dernier, j’ai eu également la chance de reconnaitre un officier de la 272 Inf. Div. qui sera décoré de la Croix de chevalier en oct ou nov 1944. Sur les 28 photos, 13 suffisent, car certaines sont répétitives. Je remercie par avance les personnes qui veulent bien participer. Dans le cas contraire, je comprendrai car nous sommes sans arrêt sollicités pour nous soustraire de l’argent. La vie est de plus en dur.

Sa publicité viendra dans les jours ou les semaines à venir.

Je serais présent à la bourse de St Pierre-sur-Dives le 14 mai, le 20 mai à Ifs. Pour ceux qui souhaitent me retrouver, vous pouvez me joindre facilement sur mon facebook.

Enfin, une dernière note. Beaucoup d’entre vous m’ont demandé si j’allais faire une suite de Flak à l’Ouest. Mais comme le livre s’était fort mal vendu à sa sortie, je leur ai répondu qu’il n’en était pas question pour des raisons financières. Finalement, d’une façon inattendue, le livre a décollé sur les quatre derniers mois, et je suis presque arrivé à me payer le temps passé à le rédiger. Si ça continue dans ce sens, je sortirai le tome 2 l’an prochain. Je traiterai dans ce cas deux Abteilungen Flak qui ont pris part à une action célèbre, et dont personne n’a parlé, puis une seconde qui a été chargée d’assurer le franchissement de la Seine aux troupes en retraite durant trois jours épiques.

Merci encore de votre soutien. Je vous souhaite un excellent été 2017, et surtout un bon président (e) !

Cordialement

Didier Lodieu

La 4e de couverture du Tome 2

    Après avoir été formée rapidement dans le sud de la France, la nouvelle 272e division d’infanterie hippomobile se voit mal dotée en armement lourd. Pourtant, en juillet 1944, ses soldats reçoivent l’ordre de rejoindre le front au sud de Caen, que les Canadiens sont sur le point d’enfoncer. Il leur faut près de 10 jours pour y parvenir, et à peine remis de leur voyage ils combattent et font face sur deux fronts à la fois. En moins de deux semaines, cette division perd 50 % de ses effectifs avant d’être relevée.
    Dans ce second tome, nous la retrouvons dans la région de Troarn jusqu’au 9 août, date à laquelle une grande offensive canadienne a lieu, enfonçant tout le dispositif allemand. Les Grenadiere de la 272. Inf. Div. vont devoir affronter une division écossaise appuyée par des régiments blindés. Les combats reprennent avec autant de violence et de détermination qu’auparavant. Ils rencontrent pour la première fois ces Ecossais près de Chicheboville, puis à l’ouest de Conteville et à Poussy. Des chars lance-flammes sont parfois utilisés pour venir à bout de la résistance de ces soldats qui s’accrochent au terrain. Nous les suivons ensuite dans leur repli jusqu’à Vimont, où là encore ils vont causer des pertes aux blindés britanniques. Sur le point de voir sa division succomber, leur Kdr, le général Schack obtient à grand peine le renfort d’un bataillon de chasseurs de chars qui va redonner de l’espoir à la 272. Inf. Div.
    Dès lors, c’est le jeu du chat et de la souris pour en finir avec cette 272e division d’infanterie, qui se glisse sans cesse entre les mailles du filet britannique, pour réorganiser inlassablement des nouvelles lignes de défenses à l’arrière. La journée du 14 août 1944, curieusement occultée jusqu’alors, voit les restes de la 272. Inf. Div. détruire 78 blindés de la 33e brigade blindée britannique. Record de destruction pour une seule unité en Normandie. Les combats se poursuivent ensuite dans le pays d’Auge, notamment à St Pierre-sur-Dives, puis sur St Julien-le-Faucon. Tout au long de ces journées, les chasseurs alliés mitraillent les routes, ne faisant guère de différence entre ennemis et alliés. Les Grenadiere approchent néanmoins de Lisieux, tout en édifiant des verrous retardateurs. De leur côté, leurs adversaires Ecossais arrivent également au bout de leur force. Tous s’accordent pour affirmer qu’ils mènent une guerre de merde dont ils ne voient pas la fin.