Description du projet

LA DIVISION « MEINDL » de Didier Lodieu – 18€ (bientôt épuisé)

Format : 21 x 27 – 64 pages – 90 photos

En janvier 1942, de nouvelles unités doivent être constituées d’urgence pour pallier au manque d’effectifs sur le front de l’Est. La victoire promise par Hitler pour décembre 1941 est loin d’être remportée.
Les parachutistes sont appelés à combattre comme infanterie d’élite sur les points chauds du nord de la Russie. Mais leur valeur combative ne peut compenser leur nombre insuffisant.
L’effectif de la LW. étant conséquent, son chef, le Maréchal Göring, lance un appel à toutes ses branches pour la formation d’unités de combats terrestres. Ce sont d’abord les soldats versés dans les unites statiques de l’arrière qui vont constituer des bataillons d’infanterie, lesquels seront répartis dans des régiments combattants de la LW.
Formés en quinze jours par les officiers Fallschirmjäger du général Meindl, quatre premières unités sont jetées au cœur de la bataille dans la région de Staraja-Russa, au sud de Léningrad. Quatre régiments sont envoyés en renforts et seront regroupés sous le commandement du général Meindl. Réunis, Ils prendront le nom de « Division Meindl ». Le mythe des divisions de campagne de la Luftwaffe est né.
L’auteur raconte dans le détail l’engagement de ces soldats (Jäger ) durant cette année 1942. Ils vont se distinguer malgré leur manque de moyens en armement et équipement. Le livre dépeint aussi la dure réalité du front endurée par ces soldats qui ne disposent que d’un seul uniforme et de bottes dont les coutures ne résistent pas aux conditions climatiques…
De nombreux vétérans interrogés apportent leurs témoignages et des photos inédites.

    

Pourquoi ce livre ?

Depuis des années je me bats pour faire des livres sur les Feldivisionen de la LW. J’ai une histoire terrible à vous raconter. Quand j’ai commencé à écrire en Allemagne pour faire mon livre sur la 17. FeldDiv. j’ai été étonné de ne recevoir aucune réponse. Mais comme j’étais jeune, j’ai saisi que les anciens me prenaient pour un neo-nazi ou un provocateur alors que je ne demandais que des précisions sur des batailles etc…
Cette situation a duré 5 ANS. Aucune réponse. Un jour, je reçois une lettre du président des div. de campagne de la LW me demandant des précisions sur mes intentions. Je lui ai répondu que je voulais faire un livre sur la 17e et que j’avais besoin de rencontrer des vétérans pour qu’ils me parlent de leurs engagements ainsi que de leur idéologie à l’époque et aujourd’hui.
Ce monsieur m’a invité chez lui. Le contact a été si fabuleux que je suis resté là-bas durant trois jours. Il m’a ouvert ses importantes archives qu’il avait amassées depuis les années 50 auprès de ses camarades. Je suis resté en contact jusqu’à la fin de sa vie. Régulièrement, il recadrait mon travail, appelait parfois un vétéran pour qu’il étoffe mon texte.
Puis un jour, le téléphone sonne. D’une voix faible et caverneuse à la fois, il me demande de le rejoindre au plus vite car il m’annonce qu’il va disparaître. « Vous devez continuer mon travail, » me dit-il « et sauver non seulement mes archives mais aussi l’honneur de mes camarades qui ont été trahis par ce cochon de Göring ». Je lui ai alors prêté serment que je ferai un livre de son immense travail.
Le lendemain matin, je suis parti pour Cuxhaven, sur la Mer du Nord, au risque de perdre mon travail. Quand je suis arrivé, mon vieux vétéran était déjà parti pour la Grande Armée des Disparus et les papiers étaient ficelés sur le parquet, m’attendant. Une chose était sûre, il n’allait plus avoir besoin de sa bouteille à oxygène montée sur une planche à roulette, pour respirer. Je passe les autres détails. … et oui, c’était comme ça qu’il vivait ce Monsieur Jagolski qui avait perdu son poumon et une partie de son estomac, suite à des blessures par éclats de mortiers soviétiques reçus lorsqu’il avait traversé la Narwa.
Quand je suis revenu chez moi, j’ai tout éxaminé et étudié durant de nombreuses années. J’ai rédigé par la suite un manuscrit que j’ai soumis à différents éditeurs. Pour tous, la réponse a été négative, à l’exception d’un seul qui se tient aujourd’hui prêt à m’aider pour faire connaître ce livre que j’ai décidé de publier à compte d’auteur.

Vous pouvez vous procurer ce livre sur :

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